Bruno Simonnet (744), arrivé 1er en série : « Que dire ? Je n'étais pas venu pour ça ! Moi, je voulais juste finir, là, c'est du délice. Franchement, on s'est bien amusé, c'était long, mais il paraît qu'avec l'âge on devient patient...ça m'a aidé. Je ne me suis vraiment pas pris la tête avec cette météo tordue, j'ai fait au plus simple. Peut-être que les plus expérimentés ont pris un coup au moral avec ces conditions, et ils ont abandonné. Alors nous, on en a profité ! Maintenant, j'enchaine avec le Trophée Marie-Agnès Péron, le Mini-Fastnet et puis Les Sables – Les Açores – Les Sables.»

 

Rémy Andréan (492), arrivé 13ème série : « Ce n'était pas une course trop dure, mais dure quand même car je n'avais pas navigué depuis les Sables – Les Açores 2008. Il a fallu retrouver le rythme du sommeil, de l'alimentation. Vu que cette course est très tactique, le rythme est dur à trouver. On est toujours au contact, alors c'est stratégique de trouver le moment où on va dormir ! Le bateau n'a pas eu de problème, je suis satisfait même en ayant traversé des gros moments de doute. Je ne me suis pas démoralisé quand j'entendais tous les abandons à la VHF.»
Cyril Hoebler (512), arrivé 10ème série : « C'était quand même un peu long ! Mais c'est une supère régate. A chaque marque, il y a plein de trucs à faire, des coups à jouer pour se refaire. J'ai horreur de la pétole, j'ai eu des gros raz-le-bol, alors je mettais le pilote et je faisais autre chose pour ne pas m'ennerver. Dans l'ensemble, je suis quand même un peu déçu de ma course.»
Alexis Epaud (463), 15ème série : « Pour une première course en solo, il y a un goût de trop peu ! C'était vraiment sympa. La pétole, ce n'est pas facile, quand on entend les abandons s'enchaîner à la VHF, c'est dur. Alors j'ai poussé la barre au large pour être sûr de ne pas rentrer au port. Franchement, bilan top ! Bon, après cette première course, j'ai beaucoup de travail. En tant que bizuth, toutes les infos qu'on a eu sont bonnes à prendre. Le briefing du directeur de course a été efficace (pour le sommeil surtout). Les conseils m'ont bien aidé à gérer. »
Vincent Kerbouriou (435) 18e série : « Je me suis énervé dans la pétole et j'ai fait plein de bêtises. Il faut que j'apprenne à gérer la pétole. »
Mathieu Kessler (678) a abandonné à Belle Île lors de la remontée : « j'avais des problèmes d'électricité, et comme je dois reprendre le travail mercredi, j'ai préféré abandonné. En plus, au moment de cette décision, je n'étais pas loin de chez moi (Le Crouesty), j'ai vu de la lumière, j'y suis allé ! »
Yann Sommer de Gelicourt (755), arrivé 11ème des prototypes : « la première partie a été top, la deuxième beaucoup moins, je me suis effondré ! Mais au bilan, c'est une belle course. »
Guénolé Lemaux (FRA 552) arrivé 3e en série : « Si on m'avait dit que je ferais 3ème, alors ça ! C'était vraiment dur, 4 jours à 3 noeuds de moyenne. Jusqu'au passage aux Sables, j'ai étais déçu de ma course, je faisais compliqué au lieu de faire simple. Et puis, à l'Île d'Yeu, il y a eu un truc magique inexpliqué : je me suis retrouvé devant !! J'ai ensuite compris que j'étais dans les trois premiers, je suis vraiment content. »
Brendan Archin (757), arrivé 2ème en série : « Mon objectif était simplement de finir. Ca a été dur, mais je suis vraiment content. J'ai toujours été au contact, il fallait toujours batailler. Quand je suis parti tout seul après Yeu, je me suis dit que c'était bon, et puis ça a mollit, tout le monde est revenu, il a fallut se battre à nouveau... C'est dur ! »
Maurice Viaud, pointeur à la marque le Nouch Sud (près des Sables d'Olonne) : « tous les coureurs se sont annoncés correctement. Un coureur s'inquiétait du parcours retour au niveau des Petites Barges, il voulait savoir où passer. Je lui ai répondu « les Petites Barges, ça se passe en bon marin." Le coureur ne m'a pas répondu après ! »